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Faire le tri après un décès

Myriam Nieto
12 oct.
5 min de lecture

Faire le tri après un décès
Faire le tri après un décès


Il y a des tris qu'on fait avec légèreté, un samedi après-midi, une musique en fond. Et il y a celui-ci : trier les affaires d'une personne qu'on aimait et qui n'est plus là. Un manteau resté sur le dossier d'une chaise. Un tiroir de papiers. Une armoire pleine de vêtements, de livres, de petits objets qui racontent toute une vie.


Personne ne nous prépare à ce moment. On ne sait pas par où commencer, ni quand, ni comment. On craint de jeter trop vite, de garder trop longtemps, de mal faire, de trahir.


Si vous êtes en train de traverser cette étape, je voudrais d'abord vous dire une chose : il n'y a pas de bonne façon de le faire, ni de bon calendrier. Il y a seulement la vôtre.


À Éveil d'Espace, j'accompagne parfois des femmes confrontées à ce moment délicat, et je vous partage ici ce que j'ai appris à leurs côtés, avec beaucoup de respect pour ce que vous vivez.


Pourquoi c'est si difficile


Trier les affaires d'un proche disparu n'a rien à voir avec un simple désencombrement.


Chaque objet est chargé de souvenirs, de présence, parfois de questions sans réponse.

Toucher à ces affaires peut donner l'impression de toucher à la personne elle-même, de la faire disparaître une seconde fois.


À cela s'ajoutent souvent la fatigue du deuil, les démarches administratives, les décisions à prendre vite, parfois les tensions familiales autour de l'héritage ou du partage. Le tri devient alors un poids de plus, au moment où l'on a le moins d'énergie.


Dans mon travail de lecture de l'habitat, je constate que ces objets n'occupent pas seulement de la place dans les placards : ils occupent aussi une place dans le cœur. Et c'est précisément pour cela qu'il faut les aborder avec douceur.


Ce qui peut vous aider à avancer


Prenez votre temps, autant que nécessaire. Sauf contrainte réelle (une location à rendre, une vente à organiser), rien ne vous oblige à tout trier dans les semaines qui suivent. Beaucoup de personnes se sentent prêtes plusieurs mois après, parfois plus. Votre rythme est le bon.


Commencez par le plus neutre. Le trier ne commence pas par les photos, les lettres, ni les vêtements les plus personnels. Mieux vaut débuter par ce qui est le moins chargé émotionnellement : l'électroménager, la vaisselle, les objets du quotidien. Cela permet de retrouver un mouvement avant d'aborder le plus sensible.


Ne triez pas seule si c'est possible. Être accompagnée par un proche de confiance, un membre de la famille ou un ami discret, rend le moment plus supportable. Et il y a des décisions qu'il vaut mieux ne pas prendre toute seule.


Créez trois catégories simples. Ce que je garde, ce que je transmets ou donne, ce que je laisse partir. Et une quatrième, très utile : « je ne sais pas encore ». Cette dernière catégorie vous autorise à repousser sans culpabilité.


Gardez l'essentiel, pas tout. On n'a pas besoin de conserver tous les objets pour garder le souvenir d'une personne. Quelques pièces choisies, vraiment porteuses de sens, valent mieux qu'une accumulation qui finit par peser. Une photo encadrée, un vêtement, un objet du quotidien : ce sont souvent ceux-là qui comptent le plus.


Donnez une seconde vie à ce qui peut en avoir une. Transmettre un objet à un proche, le donner à une association, l'offrir à quelqu'un qui en fera bon usage : cela permet de prolonger son histoire autrement. Beaucoup de personnes en retirent un vrai apaisement.


Ce que je vois souvent, dans mes accompagnements


Il arrive que des objets du défunt restent dans la maison pendant des années, intacts, parce que les déplacer paraît impossible. D'autres fois, c'est l'inverse : on a tout vidé trop vite, par besoin d'en finir, et on le regrette ensuite.


Dans mon approche du feng shui émotionnel, il n'existe ni bonne ni mauvaise manière. Ce qui compte, c'est que votre espace reste un lieu vivant, où l'énergie circule, et où la mémoire de la personne peut exister sans vous empêcher de respirer.


Plusieurs femmes que j'accompagne m'ont raconté que le tri avait été, malgré sa difficulté, une étape importante de leur deuil, à condition de ne pas être précipité. Vous pouvez aussi voir quelques exemples d'espaces transformés avec douceur dans ma galerie avant/après.


Un point important


Le deuil est une épreuve, et chacun le traverse à sa façon. Si vous vous sentez submergée, si le tri vous plonge dans une tristesse trop lourde, ou si vous avez du mal à retrouver le goût des choses depuis la perte de votre proche, n'hésitez pas à en parler à votre médecin, à un psychologue ou à une association d'accompagnement du deuil.


Mon rôle porte sur votre habitat : je peux vous aider à retrouver un espace apaisé, mais je ne remplace pas un accompagnement du deuil lui-même.


Pour vous accompagner à votre rythme


Si vous sentez que vous avez besoin d'un regard extérieur, bienveillant et sans jugement pour aborder ce moment, je vous propose un entretien découverte gratuit de 30 minutes, sans aucune pression. Nous verrons ensemble si l'un de mes accompagnements peut vous soutenir, en présentiel dans le Vaucluse ou à distance partout en France.


Pour explorer ce que votre habitat exprime en ce moment, vous pouvez aussi commencer par mon quiz.


Et pour poursuivre votre lecture, retrouvez tous les articles du blog.


Article rédigé par Myriam Nieto, déco-thérapeute & feng shui émotionnel à Maubec, Vaucluse — Éveil d'Espace.



Trouver un décorathérapeute spécialisé en décoration d'intérieur près de chez moi

Éveil d'Espace intervient en Vaucluse et en Provence

Je suis Myriam, déco-thérapeute spécialisée en feng shui émotionnel, basée à Maubec dans le Luberon. J'accompagne les particuliers dans la transformation de leur intérieur depuis plusieurs années, avec une approche qui mêle écoute, regard sur l'espace et outils concrets.


Mes interventions se déroulent principalement en Vaucluse et dans les Bouches-du-Rhône, dans les communes suivantes :

— Décorathérapie à Apt et dans le Luberon

— Décorathérapie à Avignon et dans le Grand Avignon

— Décorathérapie à Carpentras et dans le Comtat Venaissin

— Décorathérapie à Pertuis et dans le Sud Luberon

— Décorathérapie à Arles et dans la Camargue gardoise


J'interviens aussi en séance en ligne pour les personnes situées en dehors de ces zones, ou qui préfèrent commencer par un premier échange à distance.



Par quoi commence-t-on ?

La première étape, c'est toujours un échange. Pas un audit, pas un diagnostic imposé — une conversation. On parle de votre espace, de ce que vous vivez dedans, de ce que vous aimeriez y vivre différemment.


À partir de là, plusieurs formes d'accompagnement sont possibles selon vos besoins :

— Une visite à domicile avec analyse de l'espace et recommandations personnalisées

— Un accompagnement sur plusieurs séances pour aller plus loin dans la transformation

— Un travail centré sur une pièce spécifique

— la chambre, l'entrée, ou la pièce de vie principale


Chaque accompagnement est pensé à partir de votre situation réelle, pas d'une grille préétablie.



Un espace qui vous ressemble, ça commence par une conversation

Si vous êtes en Provence ou en Vaucluse et que vous cherchez un décorathérapeute disponible près de chez vous, je serais heureuse d'en parler avec vous.

Myriam Nieto — Éveil d'Espace — Déco-thérapeute feng shui émotionnel — Maubec, Luberoneveildespace.com

 
 
 

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