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Réaménager sa maison après un deuil, sans effacer les souvenirs

Myriam Nieto
11 sept.
5 min de lecture



C'est un sujet que j'aborde toujours avec beaucoup de douceur, parce qu'il touche à quelque chose de très intime. Quand on perd quelqu'un, la maison change de sens du jour au lendemain. Elle devient un lieu chargé, parfois figé, où chaque objet, chaque pièce, semble raconter une absence.


Et une question revient souvent, presque en chuchotant, lors de mes accompagnements : « Ai-je le droit de changer quelque chose, sans avoir l'impression de trahir ? »


Je vous partage ici comment j'aborde cette question avec les femmes que j'accompagne, entre respect de la mémoire et besoin de continuer à vivre chez soi.


Pourquoi la maison se fige après un deuil


Après une perte, il est très fréquent qu'une pièce, un fauteuil, un côté du lit, ou même toute une partie de la maison, restent exactement comme avant. Sans qu'on le décide vraiment. C'est une façon pour le psychisme de garder un lien, de ne pas précipiter une absence déjà si présente.


Le problème, c'est que cette pièce figée devient parfois un poids plutôt qu'un réconfort. On évite d'y entrer. On referme la porte. L'énergie n'y circule plus du tout, et cette stagnation finit souvent par se ressentir ailleurs dans la maison, et en soi.


Dans ma pratique de lecture de l'habitat, c'est un des signes les plus clairs que je rencontre : un espace complètement figé raconte presque toujours une histoire qu'on n'a pas encore pu terminer de traverser.


Changer un espace n'efface pas une mémoire


C'est la conviction que je porte le plus fort dans mon travail de feng shui émotionnel : réaménager un lieu ne fait pas disparaître ce qu'il a représenté. Un souvenir ne vit pas dans la position d'un meuble ou la couleur d'un mur. Il vit en vous.


Ce que je propose, ce n'est jamais d'effacer, mais de transformer un espace figé en un espace habité à nouveau, où la mémoire de la personne peut continuer d'exister autrement : un objet choisi et mis en valeur plutôt qu'un tiroir entier laissé intact, un coin dédié plutôt qu'une pièce entière fermée, une photo qui vous fait sourire plutôt qu'un rappel constant du manque.


C'est tout l'objet de mon accompagnement « L'éclosion », pensé pour les femmes prêtes à laisser leur potentiel se révéler à travers un habitat qui respire à nouveau, à leur rythme, sans précipitation.


Comment avancer, concrètement, sans culpabiliser


Il n'y a pas de calendrier universel pour ce genre de démarche. Certaines femmes que j'accompagne ressentent le besoin de bouger les choses après quelques mois, d'autres après plusieurs années. Les deux sont justes.


Voici ce que j'observe le plus souvent comme point de départ apaisant :

Commencer petit, jamais par la pièce la plus chargée. On ne s'attaque pas d'emblée à la chambre ou au bureau de la personne disparue. On commence par un espace plus neutre, pour retrouver une sensation de mouvement dans la maison.


Choisir, plutôt que subir. Garder un objet parce qu'il vous fait du bien à regarder est très différent de le garder parce qu'on n'ose pas y toucher. La nuance change tout dans la façon dont l'espace vous pèse ou vous soutient.


Accepter que la maison évolue, comme vous. Une maison qui ne bouge jamais vieillit avec le deuil, au lieu d'évoluer avec vous. Se permettre un petit changement, c'est aussi se permettre d'avancer, sans que cela remette en cause l'amour ou le lien.


Un accompagnement pensé pour ce moment précis


C'est exactement pour ce type de transition que j'ai construit mes accompagnements chez Éveil d'Espace. Je travaille avec des femmes en deuil, en reconversion, en séparation ou en reconstruction, parce que ce sont des moments où l'habitat cesse de nous soutenir et devient, sans qu'on l'ait choisi, le reflet figé d'un ancien chapitre.


Lors d'une séance de lecture de l'habitat, nous prenons le temps de regarder ensemble ce qui, dans votre maison, appartient encore pleinement au présent, et ce qui mériterait d'évoluer en douceur. Ce n'est jamais un jugement sur votre décoration : c'est une écoute de ce que votre espace porte encore, et de ce dont vous avez besoin aujourd'hui pour vous sentir chez vous.


Plusieurs témoignages de mes clientes parlent justement de ce sentiment de libération, cette sensation qu'un poids s'envole quand l'énergie recommence à circuler dans un lieu resté trop longtemps immobile.


Si vous vous reconnaissez dans cet article


Si une pièce de votre maison est restée figée, ou si vous sentez qu'un espace tout entier vous pèse depuis une perte, sachez que vous n'avez pas à faire ce chemin seule, ni à décider seule par où commencer.


Je vous propose un entretien découverte gratuit de 30 minutes, pour parler simplement de ce que vous traversez et de ce que votre maison porte en ce moment. Sans pression, à votre rythme.


Vous pouvez aussi continuer votre lecture avec mon article sur comment optimiser son espace avec le feng shui, ou parcourir le reste du blog.


Article rédigé par Myriam Nieto, déco-thérapeute & feng shui émotionnel à Maubec, Vaucluse — Éveil d'Espace.


Si vous traversez un deuil et que vous ressentez le besoin d'un accompagnement plus large, n'hésitez pas à en parler également à un professionnel de santé ou à un psychologue : cet article porte sur votre habitat, il ne remplace pas un accompagnement du deuil lui-même.






Trouver un décorathérapeute spécialisé en décoration d'intérieur près de chez moi

Éveil d'Espace intervient en Vaucluse et en Provence

Je suis Myriam, déco-thérapeute spécialisée en feng shui émotionnel, basée à Maubec dans le Luberon. J'accompagne les particuliers dans la transformation de leur intérieur depuis plusieurs années, avec une approche qui mêle écoute, regard sur l'espace et outils concrets.


Mes interventions se déroulent principalement en Vaucluse et dans les Bouches-du-Rhône, dans les communes suivantes :

— Décorathérapie à Apt et dans le Luberon

— Décorathérapie à Avignon et dans le Grand Avignon

— Décorathérapie à Carpentras et dans le Comtat Venaissin

— Décorathérapie à Pertuis et dans le Sud Luberon

— Décorathérapie à Arles et dans la Camargue gardoise


J'interviens aussi en séance en ligne pour les personnes situées en dehors de ces zones, ou qui préfèrent commencer par un premier échange à distance.



Par quoi commence-t-on ?

La première étape, c'est toujours un échange. Pas un audit, pas un diagnostic imposé — une conversation. On parle de votre espace, de ce que vous vivez dedans, de ce que vous aimeriez y vivre différemment.


À partir de là, plusieurs formes d'accompagnement sont possibles selon vos besoins :

— Une visite à domicile avec analyse de l'espace et recommandations personnalisées

— Un accompagnement sur plusieurs séances pour aller plus loin dans la transformation

— Un travail centré sur une pièce spécifique

— la chambre, l'entrée, ou la pièce de vie principale


Chaque accompagnement est pensé à partir de votre situation réelle, pas d'une grille préétablie.



Un espace qui vous ressemble, ça commence par une conversation

Si vous êtes en Provence ou en Vaucluse et que vous cherchez un décorathérapeute disponible près de chez vous, je serais heureuse d'en parler avec vous.

Myriam Nieto — Éveil d'Espace — Déco-thérapeute feng shui émotionnel — Maubec, Luberoneveildespace.com

 
 
 

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